Chu tanné, chu tanné, chu tanné, chu ... tan-né
Poésie de moine
mardi 16 novembre 2021
Les multi-univers
mercredi 2 juillet 2014
vendredi 21 janvier 2011
La machine infernale
La terre tourne un peu plus vite
Ça m’dérange pas qu’on avance
Mais Ma mère pis l’informatique
Ça sonne pas très esthétique... Ça sonne pas très pratique
Le sentez-vous qu’ça converge?
Ressentez-vous cette urgence?
Comment peut-on ignorer
Cette impression d’importance…
Yoyoyoyo yoyoyoyo yoyoyoyoyoyoyoooooooooh
Yoyoyoyo yoyoyoyo yoyoyoyoyoyoyoooooooooh
J’connais assez la matière
Ya pas d’retour en arrière
Toutes nos actions sont guidées
Par la folie collective
Ya comme quek-chose qui cloche
Quek-chose qui tourne pas rond
La machine s’est emballée
Ya personne pour l’arrêter
La seule façon d’l’arrêter
C’t ‘encore d’élever no’t conscience
Arrêtons-dont d’performer
« Pis au yable l’école pis les compétences … Ca prend des cours de lucidité… Ca prend des cours de conscience, des cours d’art de vivre , pis des cours de yoga….»
Yoyoyoyo yoyoyoyo yoyoyoyogaaaaaaaa
Yoyoyoyo yoyoyoyo yoyoyoyogaaaaaaaaCérébral
J’ai envie d’habiter mon corps
J’ai envie de rire de mon sort
Je suis cérébral, je suis vertical
Je souhaite chaque jour inaugural
Je veux m’échapper du piège mental
Je suis cérébral, je suis vertical
Mais qu’est-ce que je fais dans cette tour ?
S’il te plait viens me rejoindre, je me sens seul ici…Car…
Je suis cérébral, je suis vertical
Libérez-moi, je suis un prisonnier en armure
Je possède la clé mais il n’y a pas de serrure
Je suis cérébral, je suis vertical
J’aimerais être un peu moins marginal
Mais je veux quand même être special
Je suis cérébral, je suis vertical
Parfois, il m’arrive de ressentir un puissant sentiment de mélancolie,
L’impression, la connaissance qu’on ne ramène pas le passé.
Tout n’est que souvenirs, on peut pleurer, on ne peut ignorer ce sentiment
Si convainquant que l’existence ne recule jamais.
J’ai des excès de lucidité
Sur le cosmos, sur ce qui est
Cérébral, je suis vertical
Tout converge, je le sens
Cérébral, je suis cérébral,
Je cherche le repos
De mon pauvre cerveau